Relation entre la Langue et la culture: Etude des Garifuna une communauté diasporique retrouvée dans l’Amerique Central

Resumé

Dans cette communication, nous avons d'abord comme but de discuter la relation entre la langue et la culture. Etudiant alors le peuple Garifuna, une communauté  diasporique dans l'Amerique centrale,  nous allons se servir de la methode ethnographique qui va nous aider à etudier l’aspect socio – culturelle du peuple et determiner la relation entre son dialecte, le Garifuna et son origin  l’Afrique de l'ouest. Selon une etude recente, nous decouvrons que cegroupe diasporique est de decendant d'un groupe ethnique Ibibio, situé dans le sud-sud du Nigeria. Neamoins, comme il semble exister reellement une tendance de relation entre ce peuple et l'Afrique, nous allons  analyser la structure du dialecte Garifuna  pour savoir d’où vient ce groupe diasporique et montrer comment il  cherche à etre identifier par leur dialecte, le Garifuna.

 

Mots cles

Culture diasporique, Communauté disporique, Dialecte diasporique, Identité diasporique, Anthropologie sociale, Anthropologie historique, Culture mixte, Identité authentuque
 

Definitions de quelques mots clés

o   Culture mixte: un mélangement des croyances diverses, des pratiques diverses, des dialects diverseset des diverses  manières generales de penser et de se comporter trouvé parmiun groupe des gens retrouvés dans un nouveau monde.

o   Communauté diasporique: un grouoe mixte de gens retrouvé dans un nouveau monde.

o   Culture diasporique: ensembles des croyances, des pratiques, des dialectes, et des manières genénerales de se comporter d’un groupe ou communauté retrouvé dans le nouveau monde

o   Identité diasporique: Caractère fondementale d' un groupe retrouvé au nouveau monde

o   Identité authentique: identité légale et incontestable

Objectif de l’etude

Pour discuter la relation entre la langue et la culture. Pour examiner la relation entre le dialecte garifuna et l’oringin du peuple. .Pour montrer comment ce peuple utilize sondialecte  garifuna comme moyen de revalorizer leur identité diasporique au nouveau monde.

                         

Introduction

Un aspect très significatif des esclaves ammené de l’Afrique, etait la preservation de certains aspects de leur culture. Parmi les Africaines retrouvés au diaspora, nous etudions les Garifuna un communauté diasporique retrouvé dans l’Amerique central qui voit son dialecte comme un vehicule de la reclamation de la dignité de l’homme noir comme declare Tunde Babawale ainsi :

This presentation has advocated for a cultural rebirth to enhance the reclamation of our dignity as a people. This reclamation will be reflected in our way of life, science and technology, language, arts, law and custom as well as our governance systems. (15)

Cette presentation a recommandé un renaissance culturelle pour la reclammation de notre dignité comme un peuple. Cette reclammation doit reflèter notre manière de vie, la science et la technologie, la langue, l’art, la loi et le coutume aussi bien que notre système de gouvernement. (notretraduction)

Enguise de cet affirmation l’etude vise à reclammer la dignité du peuple Garifuna à travers leur dialecte. Et en plus, confronté par des cultures etrangères et aussi des langues differentes, nous constatons aussi que le dialecte et aussi la culture des Garifuna sont enrichis au contact des langues et de la culture  du nouveau monde, cette enrichissement du dialecte garifuna aide aussi à la formation  d’une identité authentique du peuple.

Les Garifuna une communauté diasporique aux Etats Unis, ils sont un groupe antillaise majoritairement des descendants de l’Afrique central et de l’ouest. Ils comprisent des descendants d’ Arawak et de Carib (Wikipedia). Ce qui nous interese le plus de ce peuple est leur dialecte. Le dialecte garifuna est un dialecte exceptionel à rechercher.  Au cours de notre recherche, nous remarquons que ce  dialecte est de l’origin des differentes langues où s’installent ce groupe àtravers des histoires. La vocabulaire garifuna est donc une composition des mots diffèrentes qui est une reflexion de leur pays d’origin. Ceci nous amène à decrire ce communauté diasporique comme un groupe avec une culture mixte. En parlant des mots et l’origin des mots garifuna, nous avons des mots de l’origine Anglaise comme: Belize – traduit comme Balisi en garifuna, et Barranco –comme  Barangu, des mots de l’origine Espagnol comme: Guatemala – raduit comme  Wadimalu. En Honduras nous avons les mots comme: Cayo Venado – traduit comme Cayo Venado, Iriona – comme Iriuna, Cusuna – comme  Gusunaugati, En Nicaragua, nous avons : Nicaragua – traduit comme Nigarawa, Justo Point – comme  Husto Point, Orinoco – comme  Orinugu etc. Le dialecte estaussi un dialecte très riche en contes, ceci signale la presence Africaine dans ce dialecte est fait-il facile à relier ce communauté diasporique à l’Afrique.

Etant alors une communauté mixte, comme déjà signelé, nous pouvons dire qu’il existe parmi ce peuple, une culture mixte. Nous avons parmi ces gens, leur culture d’origin, la culture du nouveau monde et la culture diasporique qui est vue dans cette communication comme un ensembles des croyances et pratiques absorber dans des differents pays de leur contact.

Revue de la litterature

Relation entre la langue, la litterature et la culture

La langue est un aspect distinctive de l’être humane. C’est la langue qui faire la difference entre l’homme et des animaux. Le petite larrousse vu la langue comme “système de signes verbaux propre a une communauté d’individus qui l’utilisent pour s’exprimer et communiqué entre eux” (586). Pour Tremholm (1995), “language is a rule-governed system symbols that allows the users to generate meaning and in the process to define reality” (82). Dans cette communication, nous voyons la langue comme un moyen de transformation de l’homme et la sociète qu’il se trouve, voilà pourquoi ce groupe diasporique cherche à transformer leur status sociale à travers leur dialecte dans son nouveau monde. La langue joue un role significatif dans la literature, et  Griffith (1998), soutiens que “literature is language”(15), Ogunjimi (1994), vu la littérature “as a portrait of man and his environment…” (24), suivant ces definitions, nous voyons la literature comme une reflexion de l’homme et ses preoccupations. Ces preoccupations de l’homme dans sa société comprends la culture. Ensuite, un autre nature de la literature à releverest que la litterature est la culture de l’homme. Voila pourqui, Olarinmoye maintiens que c’est la culture qui forme l’ habitudede l’homme et definir aussi ce que l’homme fait et la manière qu’il le fait.

Selon le meme dictionnaire, la culture est definie comme “ensemble des usages, des coutumes, des manifestations artistiques, religieuses, intellectuelles qui definissent et distinguent un groupe, une société” (289). Pour Olarinmoye, “culture supplies us our habits of life and the process of self-fulfillment which defines everything man does and how he does it” (15). Kroeber et Kluckholm (1952), la definissent ainsi,  “ the culture of a society is the way of life of its members, the collection of ideas and habits which they learn, share, and transmit from generation to generation (96). Cependant, pour cette communication, nous voyons la culture comme l’ensemble de la langue et de la littérature d’un peuple dans la société car c’est à travers la langue et la littérature que la culture d’un peuple est manifesté. La langue et la littérature devient alors des produits des valeurs culturelles d’un peuple.

Suivant les presentations des differents ecrivains au dessus, nous remarquons que la langue et la culture sont des phenomènes avec des rapports tres forts. Les deux marchent ensemble et jouent un rôle très pertinent dans la vie d’un peuple. Evidament, c’est incomplèt de parler de la culture sans mentionner la langue car la langue determine la culture etcivilization d’un peuple. C’est la raison pour laquelle nous montrons dans cette communication comment  le peuple Garifuna cherche son identité culturel en utilisant sa langue comme un aspect culturelle tres significatif..Ils declarent ainsi:

The Garifuna people recognize the natural and inherent interconnectedness of language and culture and that our language is the primary vehicle for the transmission of our culture. We believe that our survival depends on both the preservation of our traditional language and on social and economic development. Therefore, language policies and goals described here also impact and are intimately connected with our economic development and cultural survival. (Native language.org)

Le peuple Garifuna reconnait la relation naturelle entre la langue et la culture et que notre langue est la moyenne principale de transmettre notre culture. Nous croyance que notre survie compte sur tous les deux, la preservation de notre langue traditionelle, et le développement economique et sociale. Cependant, le but et la politique de la langue comme presenté ici sont intimement connecté de notre developpement economique et de notre survie culturelle. (notre traduction)

Le role que joue la langue dans la transmission de la culture est très significatif. La manifestation de la langue est vue dans la literature qui est une reflection de la vie. Les ecrivains utilisent la langue pour ecrire la vie des gens. C’est par la qualité de leur ecriture que la maniere de se comporter des gens d’une societe est refleté. Pour les Garifuna, ce qu’ils appelent ‘interconnectedness’ de la langue et de la culture est ce qui leur donne la confiance et la determination de maintentir  qu’ils ont un origin, qu’ils font partie d’un groupe, et qu’ils ont une identité.

Le dialecte garifuna, comme moyen d’identité culturelle

Lanthropologie donne une persepective unique de la vie des gens en société. Parlant de l’origin d’un communauté diasporiqueen Europe et aux États unis sans l’anthropologie historique semble un peu compliqué, mais  à travers l’anthropologie  nous pouvons relever les pratiques socio- culturelles des genscar, “l’anthropologie s’interesse aux pratiques comme aux representations”(ENCYL.) Selon le petit Larousse, “l’anthropologie historique met l’accent sur les formes sociales en relation avec l’histoire particulière de chaque peuple”. (70)

Comme des autres communautés diasporiques retrouvés dans les continents differents, “…l’esclavage et la traite ont crée une société artificielle aux Antilles, peuplée principalement des gens déportés de differents pays d’Afrique noire”, Mokwenye (38),  lesGarifunas sont des Antilles  avec leur culture distinct. Ils ont leur croyances et pratiques distincts. Ils ont lutté contre deux mondes, deux cultures et deux vies. Ils cherchent l’identité par un aspect culturel qu’ils gardent comme importants et distinctifs, son dialecte. Et selon Mokwenye, “…ces Africaines déportés avaient leurs langues differentes, qui selon lui ont été systématiquement détruites par l’esclavage…”. Pour les Garifunas, ils avaient pu preserver cet aspect culturel distinctifs qu’ils considèrent comme très importante.

Le dialecte Garifuna est une langue Amerindien qui fait partie de la famille Arawak. Ce dialecte est parlé surtous par les Afro–americaines. Nous remarquons aussi que ce dialecte etait l’une des langues parlées dans les Antilles avant que ce peuple etaient déporté à l’ ile Roatan, Honduras. C’est evident de noter qu’avant d’etre deporté, ils avaient étémélangé avec des esclaves des differentes regions de l’afrique. Alors, a cause de cemélangement des gens, nous avons parmis eux des cultures mixtes, des croyances diverses, des religions, des artifacts etc et aussi des dialectes mixtes. Donc, nous pouvons dire dans cette communication que les Garifunas sont une communauté diasporique mixte, et cette carateristique est aussi visible dans la composition de leur dialecte que nous presentons dans cette communication. Voilà pourquoi, l’ecrivain maintient que, “Another unique thing about the Garifuna language is that it is spoken across borders of countries some of which do not have the same first language” (inconnu), par exemple,  l’anglais est parlé en Belize  alors que l’Espagnol est en Honduras. Ceci aussi nous montre que le Garifuna est un dialecte mixte.

On dit que le nom parle beaucoup de celui qui le possède. Un nom peut dire où quelqu’un vient, il peut aider à identifier la culture de quelqu’un. Le sens du mot Garifuna a une signification qui attire notre attention dans cette communication. Selon notre decouverte, nous remarquons que ce nom a beaucoup à faire avec la culture des gens. Le nom Garifuna est traduit comme ‘cassava eating people’. Cette decouverte nous ammene aussi à tracer l’origin du peuple à l’Afrique d’ouest, et au Nigeria où nous avons ‘garri’ comme une alimentaire principal, et c’est bien de noter que cette alimentaire vient de “cassava”. Si ‘garifuna’ en anglais est  traduit comme ‘cassava eating people’, et garri est un produit de cassava, donc,   c’est evident que ce nom garifuna vient du Nigeria. Et suivant la declaration ci-desous:

Young recorded the arrival of the African descended population as commencing with a wrecked slave ship from the Bight of Biafra in 1675. The survivors, members of the Mokko people of today's Nigeria (now known as Ibibio), reached the small island of Bequia, where the Caribs brought them to Saint Vincent and intermarried with them by supplying the African men with wives as it was taboo in their society for men to go unwed.

Suivant alors cet enregistrement, c’est evident que les Garifuna ou la pluparts de Garifuna peuvent tracer leur origin à Ibibio au Nigeria

Éléments de Culture et Civilisation du peuple Garifuna

Le dialecte garifuna

Quand nous parlons de la civilisation dans ce context, nous nous referons a la culture, c’est – à - dire la pratique, la croyance, le norme etc et la manière generale de se comporter propre à un groupe. Le Petite Larousse le definit comme “L’ensemble coherent de sociétés ou des cultures; ensembles des caractères sociaux, culturelles etc qu’elles partagent”(222).Et ensuite, il le voit aussi comme “Ensemble des comportements, des valeurs supposes témoigner du progress humain, de l’evolution positive des sociétés”

D’apres les definitions du terme civilisation ci – dessus, nous voyons la culture et la civilization du peuple Garifuna comme un aspect de la riche patrimoine sociale et culturelle du peuple qui est presenté dans son dialecte. Comme cité Akpagu (2002), les activités créatrices intellectuelles et artistiques, les modes de vie et des habitudes, les langues, les comportements de l’Africain dans ses rapports avec ses semblables comprennent la riche patrimoine sociale et culturelle du continent Africain. Neaomoins, nous allons presenter dans cette communication l’aspect de la civilization du peuple Garifuna comme presenter dans son dialecte, le Garifuna.

Premierement, nous allons presenter la structure et la compositions du dialecte Garifuna pour montrer l’origin et la civilization du peuple Garifuna.  Nous remarquons que les communautés diasporiques representent et pratiquent une civilization differente de celle des pays qu’ils se trouve car ils rencontrent des aspects sociaux et culturelles  differentesdans des pays qu’ils sont au contact. Comme nous avons déjà signalé dans cette communication, les Garifuna sont des communautés mixtes, cette carateristique est visible aussi dans le dialecte garifuna. Comme cité Tijani: ‘Culture constitutes a unifying factor amongst people. It serves as a tool for social integration, social identity and recognition’ (17). Le dialecte garifuna est vue comme un aspect de la civilization culturelle du peuple qui unis le communauté. Selon le chercheur aussi, il remarque que c’est difficile de separer la langue et la culture, car la manière de se comporter les gens d’une communauté est aussi manifesté dans leur langue.

Le dialecte Garifuna est composé ainsi: 45% les mots d’origin Arawak, 25% les mots Carib, 15% les mots Français et 10% pour les mot d’origin Anglais. Cette composition du dialecte Garifuna est vue comme l’interculturel qui est defini par Serghini comme: ‘une dynamique culturelle, il reflete egalement l’interaction entre les cultures, l’echange, la communication, le partage, la complémentarité, la reconnaissance de la culture de l’autre…’. Cette interculturel est positive et aussi manifesté dans la culture et dialecte du peuple. L’interaction et l’echange entre les cultures est aussi pour la bonheur du peuple Garifuna.

La manifestation de la culture et civilization francophone dans ce dialecte est aussi un aspect distinct demontré dans cette communication. Nous remarquons que dés le numero trois (3) des numeros Garifuna sont d’origin français parlé dans des pays de l’Afrique Francophones car les Garifuna n’ont jamais habité en France, ceci aussi nous aide à tracer l’origin de ce peuple à l’Afrique. Les numeros sont presenté ainsi:

Ø  Three (Anglais), Trois (Français), Tiriwa (Garifuna)

Ø  Four (Anglais), quatre (Francais), gaduni (Garifuna)

Ø  Five (Anglais), Cinq ( Francais), Seingi (Garifuna)

Ø  Six (Anglais), Six (Francais), Sisi (Garifuna)

Ø  Eight (Anglais), Huit (Francais), Widu (Garifuna)

Ø  Nine (Anglais), Neuf (Francais), Nefu (Garifuna)

Ø  Ten (Anglais), Dix ( Francais),  Dîsi (Garifuna)

Ø  Thirteen (Anglais), Treize (Francais), Tareisi (Garifuna)

Ø  Fourteen (Anglais), Quatorze (Francais), Katorsu (Garifuna)

Ø  Fifteen (Anglais), Quinze (Francais), Keinsi (Garifuna)

Ø  Nineteen (Anglais), Dix – neuf ( Francais), Dísinefu (Garifuna)

Ø  Twenty (Anglais), Vingt (Francais), Wein (Garifuna)

Ø  One hundred (Anglais), Cent (Francais), San (Garifuna)

Ø  One thousand (Anglais), Mille (Francais), Milu (Garifuna)  etc

Nous avons aussi des mots Africains comme ‘sisi’ qui est un mot Yoruba significant ‘une dame’. L’Afrique est riche en langues indigènes parlée par des millions, Yoruba est l’une des langues vernaculaires en Afrique d’Ouest. Ceci trace aussi l’origin des Garifuna à l’Afrique

La nourriture Garifuna

Ereba’ est un nourriture tres significatif parmi les Garifuna et, “This food, and the customs for preparing it, have helped to unify Garifuna” (inconnu). Comme nous avons deja mentionné dans cette etude, ‘Cassava’ ou le manioc est un alimentaire très significatif est le nom est relier à la culture et civilization du peuple. Comme cité cette chercheur, “Cassava is so closely tied to the Garifuna culture that the very name Garifuna draws its origin from the Caribs who were originally called "Karifuna" of the cassava clan”(inconnu).

‘Ereba’ est un produit de ‘Cassava’, ‘Eba’ est aussi un produit de ‘cassava’. ‘Ereba estun repas communément connu chez les Garifuna, ‘Eba’ est aussi communément connu au Nigeria. Le processus de preparer ‘Ereba’ est aussi le meme comme ‘Eba’, ainsi:

Making "ereba" is a long and arduous process that involves a large group of Garifuna (mostly women and children) hiking into the jungle to dig up a large quantity of the cassava root (usually several dozen pounds) and taking it back to the village.(inconnu)

Pour ‘Garri’ est en plus ‘Eba’, il faut un soupe pour le manger. Au Nigeria, il y a pas mal de soupe indigenes dans des differents tribus du pays. Ces soupes sont mangé avec beaucoup de ce que les Nigerians appelent ‘swalow’. Il y a diverse ‘swalow’ dans differents tribus du Nigeria, mais le plus commun parmi les Nigerians est ‘Eba’.  

Les pratiques religieuses chez les Garifuna

Certaines  sociètés africaines croient en l’existence des âmes des parents mort et des esprits ancestraux. Selon Akpagu, “ces mânes des ancestres sont considerés comme des ‘morts-vivant’”(79). Pour les Garifuna, cette aspect de la culture africaine est toujours pratiqué parmi eux. Pour contacter leur ancestres, ils font des rituels qui consiste des dances traditionnelles. Ces ancestres sont consultés pour detruire ses enemies.

En plus, il ya aussi  la magie et la sorcellerie qui  font partie intégrante du système religieuse des Garifuna. La magie comme definit par Akpagu, “est la science par laquelle ses pratiquants emploient des procédés occultes pour produire des phenomènes inexplicables” et “l’art de la sorcellerie est secret et réservé aux sorciers”(80). Chez les Garifuna ‘Obeah’ le socier traditionel d’origin Carib, est toujours pratiqué. Selon(xxxxx) cette pratique est utilisé pour jeter une sortilege et l’objet du sorcier est enterré sous le pas de la porte de l’enemie.

Aujourd'hui à cause du contact avec des société non-africaine, cette pratique estconsideré au nouveau monde comme illegal bien qu’ils la pratique secrètement comme declare xxxxxxx

Patrimoine culturelle des Garifuna

           

The distinction between diaspora and transnational migration is that diaspora implies the dispersal of a people from a homeland, whether voluntarily or through exile, to multiple nation-states rather than the bilocality generally associated with transnational migration. In addition, in contrast to the more intense contact transmigrants have with their country of origin, diasporic populations often have a more tenuous relationship to the "homeland" or society of origin because there is little hope of return; the relationship is more remote, or even imagined.(136)

En face d’une société emprunté dans le nouveau monde, les Garifuna ont utilizé son riche patrimoine culturelle africaine pour remplacer leur propres sociétés de manière à revalorizer leur dignité collective comme une communauté. Nous avons le concours annuel par le Garifuna Coalition, une organization non-rentable intitule “What does it mean to be Garifuna- American?”. Le but de cette exercise culturelle est pour les participants d’exprimer leur sentiment d’etre Garifuna au nouveau monde. C’est aussi d’encourager les jeunes de respecter leur dignité Garifuna

La danse Garifuna

Selon Crawford 1997, “according to one genetic study the ancestry of the Garinagu people on average, is 76% Sub Saharan African, 20% Arawak/Carib and 4% European”. C’est evident comme nous avons cite dans cette presentation, l’aspect de la culture et civilization africaine est très prédominante dans les pratiques culturelles des Garifuna, ceci est aussi manifesté dans la danse des Garifuna

La danse Garifuna est cérémoniale. Comme des danses de leur origin africaine, les danses garifuna sont liées à les fêtes traditionnelles, qui marquent des événements significatifs de la vie comme les travaux quotidiens, les occasions de la mort où ils ont la danse abaimahami. En plus, il  ya le ‘punta’, le ‘paranda’, le ‘wanaragu’ etc. Parmi les Ibibios, nous avons le masquerade ‘udonso’ qui est le meme comme un masquerade tres significatif chez les Garifuna.

La conclusion

Nous avons montré dans cette presentation comment l’homme noir utilize son dialecte comme un outil pour reclammer dans la diaspora la confiance de recultiver un sen de superiorité en soi. Certe, le colonialism et l’esclavage ont degradé l’identité et la dignité de l’homme noir. Les Garifuna sont l’une parmi des millions des communautés noirs retrouvés desenchantés dans le nouveau monde. Comme des Garifuna, ils cherchent d’etre identifié. Pour les Garifuna, le retour à la culture même si c’est une culture mixte, devient un moyen dignifiant de retrouver et de restorer la dignité et l’identité de l’homme noir.

En plus, nous avons aussi mentionné dans cette presentation, que la langue est l’une des aspects valable d’un peuple ou d’une communauté, alors pour un Garinagu – singulier de Garifuna, de revivre et de restorer leur langue indigène est un action de revaloriser la dignité de l’homme, voilà pourquoi, nous voyons dans chaque Garinagu, l’enthusiasme d’apprendre le dialecte qu’ils gardent comme une obligation édifiante.

Ensuite, nous avons montré certains elements de la culture et civilization des Garifuna qui aident aussi à tracer l’origin du peuple. Cependant, pour les garifuna, son dialecte est une valeur culturelle tres pertinent dans la vie de chaque garinagu. Avec son dialecte il avait pu reclammer sa dignité et revalorizer l’identité de l’homme noir au nouveau monde. C’est la raison pour laquelle il appel au chaque garinagu chaque ans pour unconcours  sur le sujet : What does it mean to be Garifuna-American? Le but de cette concourest d’encourager les gens de respecter leur dignité, personalité et identité de Garifuna.

Bibliographie

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Tremholm, S. Thinking through Communication: An Introduction to the Study of Human Communication. Boston: Ally and Bocon, 1995.

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Additional Assets

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